CHAPITRE 285

DU POINT DE VUE DE GISELLE

L’air, dans l’alcôve noyée d’ombre, était froid, vicié. J’appuyai mon dos contre la paroi de pierre rugueuse, le cœur martelant une cadence affolée contre mes côtes. Je les avais vus quitter la salle du sommet — Zarkhan d’abord, avalant le couloir à grandes enjambées,...

Connectez-vous et continuez la lecture