Chapitre 158

Deux gardes saisirent les bras d'Enzo, leurs doigts s'enfonçant dans sa chair tandis qu'ils le traînaient hors du salon. Je regardais, horrifiée, mon corps figé sur place alors qu'ils l'emmenaient. Il ne se débattait pas contre leur emprise, ses bottes raclant le sol en marbre alors qu'ils le tiraie...

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