Chapitre 47

Aucun de nous ne bougea. Le corps de Matteo restait pressé contre le mien, sa dureté indéniable contre mon dos. L'air dans la pièce semblait lourd, chargé de quelque chose de dangereux et d'électrique. Mon cœur battait à tout rompre contre mes côtes, et je pouvais sentir le sien faire de même contre...

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