Chapitre 150 Se tenir la main au dîner

L’enseigne au néon délavée grésillait au-dessus de l’entrée du diner. Je poussai la lourde porte vitrée. Une petite clochette en laiton tinta, annonçant mon arrivée. L’odeur de grains de café torréfiés, de beurre fondu et de bacon grillé me submergea. Le tumulte du service du matin touchait à sa fin...

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