Chapitre 182

Le doux soleil du matin filtrait à travers les interstices des longs rideaux et répandait une lumière tiède dans la vaste chambre.

Les paupières de Veyra frémirent avant de s’ouvrir lentement. Elle fixa le plafond blanc, parfaitement net, au-dessus d’elle. La pièce baignait dans un silence absolu, ...

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