Chapitre 47 Conclusions

ALICE

Depuis que nous avions quitté Benjamin, mon patron—ce sale con—ne m’avait pas adressé la moindre parole.

Pas une.

Évidemment, je me faisais des films et je me demandais ce qu’il avait bien pu entendre pour se transformer en statue.

Est-ce que j’aurais dû perdre plus de temps à me souci...

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