Chapitre 128

Arthur fut poussé dans la propriété comme un animal qu'on voulait exhiber avant l'abattage. Les bras des soldats le maintenaient avec une précision entraînée, leurs doigts comme des griffes marquant sa peau là où ils le traînaient. L'air venant des portes intérieures était froid, étouffé par une ode...

Connectez-vous et continuez la lecture