Chapitre 286

Le vin avait déjà assombri le fond des verres lorsque N’zar changea le rythme de la nuit.

Ce n'était pas abrupt. Ce n'était pas théâtral. C'était un changement lent, presque imperceptible, comme le cours d'une rivière qui choisit un autre chemin sans demander la permission. La musique restait basse...

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