Chapitre 297

La jeep laissa la savane derrière elle comme si elle refermait un vieux livre, non par manque d'intérêt. Le paysage changea progressivement, presque traîtreusement. L'or vibrant des hautes herbes était englouti par des tons plus secs, plus rugueux. La terre perdait sa poésie sauvage et prenait un as...

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