Chapitre 107 107

Je pose le pied sur le ponton invisible. Tout est invisible, ce soir. Pas de lune pour éclairer la route, pas d’étoiles. Même l’eau bouillonne sans renvoyer le moindre reflet, comme une gueule ouverte sur l’enfer.

Parfait. Je ne me serais contenté de rien de moins. Pour ce mudak, ce sale traître, l...

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