Chapitre 84 84

Je m’approche. L’homme au nez écrasé est la terreur à l’état pur, maintenant. Je sens son odeur de sueur, mêlée à la puanteur du sang qui suinte de son ami. Il ne bouge pas tandis que je m’avance, de plus en plus près. Trop pétrifié de peur.

Pitoyable.

Ça facilite les choses, ceci dit.

Je tends l...

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