Chapitre 95 95

Je le lâche avec dégoût et fonce vers l’armoire à armes que je garde cadenassée dans un coin. Je l’ouvre et j’en sors l’une de mes lames suisses, façonnées à la main. Quand j’en éprouve le fil du bout le plus léger du doigt, je le retire marqué d’une fine ligne de sang.

Les yeux d’Alan s’écarquille...

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