Chapitre 351

Je l’ai su à l’instant où Adrian est parti.

C’était peut-être le lien qui nous unissait, ou peut-être simplement l’absence de son odeur de pin et de musc, devenue aussi indispensable pour moi que l’oxygène. Quoi qu’il en soit, l’appartement a paru plus vide dès la seconde où il a disparu.

Je me su...

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