Chapitre 148

J’ai éclaté de rire. Ça sonnait faux — creux, coupant. « Conneries. »

Mais ma voix tremblait.

Dans les yeux de Jessica, il y avait quelque chose que je n’avais encore jamais vu. Pas de la manipulation. Pas une cruauté calculée. Juste… une haine pure, sans fond. Elle avait l’air d’avoir enfin craqu...

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