Chapitre 48

Nikolai Vetrov

Rafael et moi restâmes figés sur place tandis que nous la regardions refermer la porte derrière elle. Nous demeurâmes immobiles en l’entendant démarrer sa voiture.

Ce ne fut que lorsqu’elle s’éloigna enfin que nous bougeâmes.

Rafael expira longuement et se mit à faire les cent pas ...

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