Chapitre 105

L’autoroute s’étirait devant les phares comme un ruban sombre, et le monde au-dehors n’était qu’obscurité, hostile et fermée. Plus ils s’éloignaient de la ville, plus la nuit devenait silencieuse ; il ne restait que le ronronnement du moteur et la respiration douce, irrégulière, du siège passager.

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