Chapitre 63

Des bras chauds me tirent de mon apparent sommeil. L’air froid qui rencontre ma peau me fait me recroqueviller dans la chaleur qui me caresse.

— On est rentrés, Amberle. Tu peux te rendormir.

Je hoche la tête, laissant le parfum familier de ma maison m’envelopper. La douce étreinte du sommeil mêlé...

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