Chapitre 102

Elara

Je dessinai pendant trois heures d’affilée. Ma main se crispa. J’avais le dos en feu à force de rester penchée sur le chevalet. De la poussière de fusain me couvrait les doigts, les vêtements, le visage. La sueur me coulait le long de l’échine alors que la matinée était fraîche.

Mais je ne m...

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