Chapitre 194

Elara

Je me réveillai avec la musique de Diego qui traversait la cloison – une sorte de jazz expérimental fait de piano dissonant sans la moindre mélodie. D’habitude, ça m’aurait agacée, mais aujourd’hui ça me semblait rassurant. Réel. Un rappel que j’étais ici, dans ce petit appart coincé du Bronx...

Connectez-vous et continuez la lecture