Chapitre 145

Ses yeux papillonnèrent à mon contact, d’abord flous, puis ils accrochèrent les miens. « Tu es revenue », dit-il d’une voix rauque, inhabituellement grave, comme du gravier enveloppé de soie.

« Comment tu te sens ? » demandai-je aussitôt, notant la façon dont il semblait peiner à fixer mon visage.

...

Connectez-vous et continuez la lecture