Chapitre 109

ELENA

Ses lèvres effleurèrent les miennes.

Et puis—

Le baiser n'était pas doux. Il n'était pas hésitant. C'était de la chaleur et de la faim et six ans de douleur qui s'effondraient en un moment impossible et sans souffle. Il m'embrassait comme s'il en avait besoin pour vivre. Comme si en me lâchant...

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