Chapitre 243 Chapitre 243

« Pas question. » Son front était collé au sien, tous les deux haletants. « Tu es à moi, maintenant. Et je ne lâche pas ce qui m’appartient. »

« Salaud possessif », dit-elle, sans la moindre colère. Il n’y avait là que du soulagement, de la joie, et un amour si écrasant qu’elle ne savait plus quoi ...

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