Chapitre 167 UN ADIEU EN BONNE ET DUE FORME

CHAPITRE 167

UN VRAI ADIEU

EMBER

Lance se tenait dans le couloir, devant la porte de mon dortoir. Sa voix était basse et posée. « On te rejoint devant ta chambre. Même si tu es déjà habillée, ne vas nulle part sans nous. »

J’acquiesçai. J’avais la gorge trop serrée pour parler. J’ouvris la porte...

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