Chapitre 92

Ma robe toucha le sol. Pendant une seconde, personne ne bougea.

L’air semblait trop sensible, comme si le moindre mouvement était déjà de trop. Sans même y penser, je croisai les bras sur ma poitrine, parce que même si je venais d’enlever mes vêtements, je me sentais encore mise à nu, idiote et ter...

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