Chapitre 48 048

ADRIAN était assis derrière son bureau, les mains étroitement jointes, la mâchoire figée en une ligne inflexible. Les stores de son bureau étaient à moitié tirés, et des bandes de lumière striaient la table en bois précieux. Il attendait cet instant depuis l’aube, la fureur bouillonnant dans ses vei...

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