Chapitre 154 Chapitre cent cinquante-quatre

Martin ne leva pas les yeux du petit train qu’il positionnait avec soin sur les rails.

Aujourd’hui, il ne m’accueillit pas avec son enthousiasme habituel. Sa voix était plate, monocorde, comme s’il s’efforçait de ne rien laisser paraître.

— Rosie ne m’a pas adressé la parole de toute la journée… ...

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