Chapitre 189 Chapitre cent quatre-vingt-neuf

Un silence total, absolu, m’enveloppa d’abord.

Ma poitrine se soulevait, mes poumons me brûlaient tandis que je restais là, les yeux toujours serrés.

La sensation de béatitude, d’apesanteur, d’avoir été dans les airs s’effaça lentement, remplacée par l’épuisement et une incertitude terrifiante...

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