Chapitre 252

Un vent frais remontait du fleuve, et je frissonnai légèrement. Sans hésiter, Alexander ôta sa veste et la posa sur mes épaules. Le tissu gardait la chaleur de son corps et portait son odeur : une eau de Cologne chère, avec, en dessous, quelque chose de très particulier, de lui.

— Merci, murmurai-j...

Connectez-vous et continuez la lecture