Chapitre 107 107

Le point de vue de Venessa

La vue de la meute m’arracha l’air des poumons.

Des bâtiments calcinés se dressaient comme des os brisés contre le ciel, leurs carcasses noircies fumant encore par endroits. L’air était saturé de douleur : gémissements, cris, et cette odeur âpre de sang et de cendre. Des...

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