Chapitre 158 MON DÉGUISEMENT.

~~~TALIA

Je me glissai sur la banquette arrière de la berline noire et lisse, le cœur battant comme un tambour dans ma poitrine.

La portière claqua derrière moi, et j’ajustai ma jupe en essayant de la sentir mienne. Le cuir, froid contre mes jambes, me fit frissonner ; je les croisai avec précaut...

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