Chapitre 198 198

Le spectacle est macabre. Sur un petit coussin repose la tête tranchée d'un jeune homme, les yeux vides et ternes, la bouche ouverte sur une expression de douleur. Sa peau est de couleur cendre, maculée de taches violacées autour de la chair de son cou.

« C'est l'un de nos éclaireurs, annonce Anton...

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