Chapitre 121

Vingt minutes plus tard, nous étions toutes les quatre installées dans de moelleux fauteuils, dans le petit salon de la boutique. Un jazz feutré flottait au-dessus de nous, et l’air sentait la laque et les cosmétiques hors de prix. Ma coiffeuse — une femme d’une trentaine d’années au maquillage parf...

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