
10 Jours pour Ruiner - Une Romance Mafieuse
nicolefox859 · Terminé · 241.4k Mots
Introduction
Moi, on m’a promise à un monstre.
Fuir ? Bonne idée. J’ai essayé. Ça n’a pas marché.
Parce que, dans ma famille, c’est mon père qui fait la loi.
Et lui dit que ce mariage aura lieu.
Mais il a encore un faible pour moi, sa dernière fille.
Alors il me propose un marché.
Dix jours.
Pour apprendre à connaître Sasha.
Voir si je changes d’avis.
Ouais, bien sûr.
Sasha Ozerov est une bête, en Brioni.
Impitoyable, irréprochable, totalement indifférent aux mortels comme moi.
Tout ce qu’il veut, c’est ce que notre mariage lui apporterait :
le pouvoir de ma famille, et la ville au creux de sa main.
Mais peut-être que, si je parviens à le pousser à renoncer…
je garderai ma liberté.
Alors je me mets en tête de faire tout ce que je peux pour le rendre dingue.
J’ai dix jours pour que mon futur mari me déteste.
Et si, au lieu de ça, je commençais à l’aimer ?
Chapitre 1
ARIEL
Je tiens Superman pour responsable de la tournure qu’a prise ma vie.
Si The CW n’avait pas choisi Tom Welling pour incarner Superman dans Smallville, tout aurait été différent.
Si Tom Welling n’avait pas eu des yeux de petit pain à la cannelle et la structure osseuse d’un dieu du sexe, tout aurait été différent.
Si je n’avais pas été une gamine de douze ans hyper impressionnable, en plein étranglement vicieux de la puberté, au moment de la diffusion du premier épisode de la saison quatre de Smallville, je n’aurais pas été à ce point jalouse que Lois Lane ait eu le droit de voir Tom Welling nu, au point que mon béguin pour lui se soit immédiatement et violemment transformé en béguin pour elle ; et alors je n’aurais pas voulu devenir journaliste, et je n’aurais pas décroché ce poste au New York Gazette, et ma rédactrice en chef ne m’aurait pas envoyée à ce gala, et je ne serais pas dans la situation où je me trouve.
Mais The CW a bien choisi Tom Welling.
Tom Welling avait bien des yeux de petit pain à la cannelle et la structure osseuse d’un dieu du sexe.
Et Lois Lane a bien eu le droit de le voir nu dans la saison quatre.
Et donc tout le reste est arrivé aussi, un domino percutant le suivant, la merde dévalant la pente, et maintenant me voilà recluse dans les toilettes pour hommes du Metropolitan Museum of Art de New York, en train d’hyperventiler, de saigner d’une coupure à la main, et de me demander comment, bordel, je suis censée retourner là-bas pour faire mon boulot.
La femme dans le miroir n’en sait pas plus que moi. Elle me regarde avec un air désemparé. Yeux verts, cheveux auburn, largement au-dessus de sa catégorie dans une robe Diane von Furstenberg volée dans le placard de sa meilleure amie.
« Qu’est-ce qu’on va faire ? » je tente de demander à mon reflet. Elle se contente de me renvoyer la question en silence, cette traînée inutile.
Je pousse un soupir et baisse les yeux vers ma main. Si vous pensiez que le Met était assez chic pour garantir des poignées de porte exemptes de bords rouillés et tranchants, vous vous seriez trompé. Je viens de m’ouvrir une entaille de bien cinq centimètres dans ma hâte de claquer cette fichue porte derrière moi en fonçant ici, parce qu’il y avait une file de deux douzaines de personnes devant les toilettes des femmes, évidemment.
J’ai l’autre main plaquée dessus pour éviter que mon jus de vie n’éclabousse partout. Mais le sang commence à remonter entre mes doigts, et ça me donne un tout petit peu la nausée.
Je ne supporte pas le sang. Je ne supporte pas les points de suture. Je ne supporte pas les blessures graves, ni même les bleus un peu méchants.
Quand on grandit comme moi, on en voit assez pour toute une vie.
Mais je suis seule ici, et personne ne va venir me sauver. Alors, avec une grande inspiration courageuse, j’écarte ma bonne main et je jette un œil à—
« Non. Certainement pas. Alors là, non merci. » Mon reflet est d’accord avec moi : c’est une sacrée coupure. Si je la regarde une seule milliseconde de plus, je vais peut-être m’évanouir.
Ça, ce serait un titre, non ? Une journaliste s’évanouit dans les toilettes des hommes pendant son service ; se fracasse le crâne contre un lavabo ; enterrement peu fréquenté. Honnêtement, je serais obligée d’en rire — ce serait objectivement hilarant que ma nécrologie soit signée avant que je n’aie, moi-même, jamais eu de signature publiée.
Pour ma défense, je n’ai pas eu beaucoup d’occasions de faire réellement, genre, le travail pour lequel on m’a engagée. Mes six mois au Gazette ont jusqu’ici consisté principalement à faire des allers-retours jusqu’au Starbucks du coin. Je ne sais pas si c’est un truc de stagiaire, un bizutage de débutante, ou juste un truc du genre Hé, t’es une femme, donc c’est toi qui vas chercher le café. Mais quelle qu’en soit la raison, j’ai eu bien trop peu d’occasions de faire ce pour quoi j’ai accepté ce poste.
Reporter. Raconter des histoires. Braquer de petites lumières dans les recoins sombres et étouffants du monde, parce que je sais mieux que presque tout le monde ce qui se passe dans ces recoins.
Ce qui est, en soi, un brin ironique, ne serait-ce que parce que je me suis démenée comme une folle pour en sortir. Je n’ai pas quitté la maison à la première occasion ? Je n’ai pas changé de nom ? Je n’ai pas coupé (presque) tout contact avec l’homme qui m’a élevée dans ces recoins ?
Si. Si. Si.
La véritable ironie, pourtant, c’est que la toute première occasion qui m’est donnée de faire du vrai reportage… porte sur cet homme-là.
Oui : Leander Makris, le tristement célèbre baron du crime de New York et grand patron de la mafia grecque de la ville, est la vedette de mon article.
Et c’est aussi mon père.
Je ne savais pas qu’il organiserait ce gala avant d’arriver ce soir, mais quand cette gifle de réalité m’a percutée, elle l’a fait avec une violence inouïe. D’où les larmes, la fuite dans les mauvais toilettes, l’hyperventilation, et le fait de repenser à comment Tom Welling m’a complètement induite en erreur — et que si jamais je mets la main sur lui, je vais l’embrasser puis lui mettre un coup de pied, peut-être pas dans cet ordre.
« Respire », me met en garde mon reflet. « Tu commences à avoir l’air un peu folle. »
Elle n’a pas tort. Gina, ma meilleure amie — à qui j’ai volé la robe DVF que je porte — m’a fait des tresses sophistiquées pour ce soir (mais seulement après que je l’ai soudoyée). Il y en a une qui commence à se défaire, et j’ai perdu une boucle d’oreille à un moment pendant ma course jusqu’aux toilettes. Entre ça et le sang qui commence à couler le long de mes doigts, j’ai vraiment l’air d’une cinglée.
Au moins, il n’y a personne ici pour assister à mon—
« Merde. »
La poignée de porte qui m’a entaillée se met à tourner. Je bouge plus vite que je n’ai jamais bougé de toute ma vie : je fonce dans la cabine la plus proche, claque la porte, et je replie mes pieds sur la cuvette pour que personne ne voie qu’il y a une femme en talons, aux ongles de pieds vernis, qui se planque dans les toilettes des hommes.
La porte grince en s’ouvrant.
Des pas résonnent. Masculins — enfin, évidemment, ils sont masculins, vu qu’on est dans les toilettes des hommes, mais il y a un choc sourd, une puissance dans la démarche qui ne peut venir qu’avec un chromosome Y.
Boum.
Boum.
Je fixe l’espace sous la porte de la cabine. Je retiens mon souffle, prisonnier dans mes poumons, et je fais de mon mieux pour que mon cœur arrête de battre aussi fort, alors que ces pieds entrent dans mon champ de vision.
Et puis ils s’arrêtent juste devant moi.
Quand j’étais petite, je jouais à un jeu avec ma mère — avant qu’elle parte, avant qu’elle dise à Baba, je n’y arrive plus, et qu’elle m’embrasse sur la joue en emportant son unique sac de sport — : on s’asseyait devant des cafés et on inventait des histoires sur les gens qui passaient.
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Le vendeur de hot-dogs était un génie. Les danseurs de breakdance dans le métro, des nymphes des forêts. Chaque rat qui filait sur le trottoir était un pauvre petit garçon sous le sort d’une sorcière, qui n’avait plus qu’à trouver comment rompre la malédiction.
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Ça ne peut être qu’un diable.
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ENTERRÉ VIVANT
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Ce n'est pas une histoire d'amour. Si vous cherchez une romance douce, passez votre chemin, ce livre n'est pas pour vous.
C'est un livre pour ceux qui veulent explorer l'obscurité du désir sans honte.
"Ses Fantasmes Interdits" est une collection de différentes nouvelles :
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Livre 2 : Le Jouet de Mes Demi-Frères
Caroline et ses trois demi-frères diaboliques. Sombre, interdit, tabou, débordant de BDSM, de dégradation et de jeux de pouvoir brutaux.
Livre 3 : L'Exhibitionniste Mariée
Vanessa, 35 ans, mariée, désire ardemment les mains des inconnus sur son corps. Sexe en public, aventures imprudentes, et un mari qui ignore son secret.
Livre 4 : Affaires Interdites avec Mon Beau-Fils
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Livre 5 : Livrée par le Prêtre (LGBTQ)
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Péché adopté
Être admise dans l’une des universités les plus prestigieuses du pays, c’est un rêve devenu réalité, d’autant plus que mon frère adoptif y est déjà et qu’il en est la nouvelle star du football.
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La Princesse du Prisonnier
-Avertissement Contenu Sexuel-
Isabelle est la fille aînée du Prince Kaiden. Son rêve est de suivre les traces de son père. Cependant, elle ne peut pas rivaliser avec ses frères et sœurs. Pour aggraver les choses, elle ne trouve pas son âme sœur. Il semble que tout la pousse à faire quelque chose qu'elle n'a jamais fait auparavant : quitter la meute. Mais peut-elle gérer ce qu'elle va découvrir ? Peut-elle apprivoiser un loup des terres sauvages ?
Extrait
Il me regardait maintenant avec un regard que je ne pouvais pas déchiffrer, mais je me sentais comme si j'étais chassée. "Petite princesse, tu es en chaleur." Dit-il avec un doux grognement. En chaleur ? Aucun loup que j'avais rencontré n'en avait jamais eu.
"C'est impossible... c'est quelque chose que les humains ont inventé." Dis-je, reculant un peu. Je sentis l'humidité de mon entrejambe couler le long de ma jambe, et l'odeur de l'excitation était indéniable. Il grogna, posant lentement la peau de cerf sur la bûche. Il s'avança vers moi avec une démarche confiante et dominante. Il ressemblait à l'Alpha qu'il était. Puissant. Déterminé... affirmé. J'étais en transe. Ses muscles se contractaient à chaque mouvement, et ses yeux étaient fixés sur ma poitrine. Ils se durcirent. J'aurais dû détourner le regard. J'aurais dû couvrir les réactions honteuses de mon corps, à peine couvert par ma fine robe, mais je ne l'ai pas fait.
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Le PDG au-dessus de Mon Bureau
« Je sais que oui. »
« Et si elle ne voulait pas de ce genre de protection ? »
« Elle voudra », dis-je, la voix légèrement plus grave. « Parce qu’il lui faut un homme capable de lui offrir le monde. »
« Et si le monde brûle ? »
Ma main se resserre imperceptiblement à la taille de Violet.
« Alors je lui en bâtirai un nouveau, répondis-je. Même si je dois réduire l’ancien en cendres moi-même. »
Je ne travaille pas pour Rowan Ashcroft.
Je travaille sous ses ordres.
De mon bureau, je décide qui a le droit d’accéder au PDG le plus impitoyable de la ville, et qui ne dépasse jamais le hall. Je gère son temps, son silence, ses ennemis. Je fais tourner son monde, tandis que le mien s’effondre en silence sous le poids des factures impayées, d’une mère enfermée en cure de désintox, et d’un frère qui a disparu sans un adieu.
Rowan Ashcroft, c’est le pouvoir enfermé dans un costume taillé sur mesure.
Froid. Intouchable. Impitoyable.
Il ne flirte pas. Il ne sourit pas. Il ne voit pas les gens, seulement leur utilité.
Et pendant longtemps, je n’ai été qu’utile.
Jusqu’au jour où il s’est mis à regarder.
Au début, le changement dans son attention est presque imperceptible. Une pause trop longue. Un regard qui s’attarde. Des ordres qui me rapprochent au lieu de m’écarter. L’homme qui se tient au-dessus de mon bureau commence à contrôler plus que mon emploi du temps, et je comprends trop tard qu’être remarquée par Rowan Ashcroft est bien plus dangereux que d’être ignorée.
Parce que les hommes comme lui ne recherchent pas l’affection.
Ils recherchent la possession.
Ça devait être un travail.
Pas un test de mes limites.
Pas une lente descente, méthodique, dans son autorité.
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La survie a un prix, et les factures se moquent de la manière dont je les paie.
l'Héritière de la Déesse de la Lune
La Compagne Éternelle de l'Alpha
Mais le destin en avait décidé autrement.
Lorsqu'elle croisa la route de Bradley Underwood, un Alpha impitoyable connu pour conquérir les meutes plus faibles, il la reconnut immédiatement comme sa compagne. Contrairement à Damon, Bradley n'était pas prêt à la laisser filer. Il jura de conquérir son cœur, son corps et son âme, même s'il devait se battre pour cela.
Maintenant, prise entre deux Alphas puissants, l'un qui a brisé son cœur et l'autre qui a juré de le conquérir, elle doit faire un choix impossible.
Cédera-t-elle à l'attraction indéniable envers Bradley ? Ou succombera-t-elle aux tentatives désespérées de Damon pour la reconquérir ?
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