Chapitre 103 Le poste

J’enfile mes bottes, tirant sur les lacets assez fort pour me couper la circulation. Je m’en fous. Mon esprit est déjà à moitié à Valeria. Ces trois derniers jours, j’ai arpenté ma chambre comme un animal en cage, comptant chaque seconde jusqu’au moment où je pourrais me glisser dehors. Ce soir, rie...

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