Chapitre 44 Je suis les deux

Le point de vue d’Elara

L’orage était passé. Pas complètement, mais suffisamment pour que je puisse respirer de nouveau.

Ma poitrine restait lourde, comme si quelque chose appuyait dessus, mais les tremblements s’étaient calmés. La panique ne me griffait plus la gorge ; elle demeurait là, en sourd...

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