L'amour de Lita pour l'Alpha

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Introduction

"Attends, c'est TA compagne ?" demanda Mark, "C'est... wow... Je ne l'avais pas vu venir..."
"QUI lui a fait ça ?!" demanda à nouveau Andres, fixant toujours la fille.
Ses blessures s'assombrissaient Ă  chaque minute qui passait.
Sa peau semblait mĂȘme plus pĂąle en comparaison avec les bleus et les pourpres profonds.

"J'ai appelé le médecin. Tu penses que c'est une hémorragie interne ?"
Stace s'adressa à Alex mais regarda de nouveau Lita, "Elle allait bien, enfin, elle était bouleversée et contusionnée mais ça allait, tu vois. Et puis d'un coup, elle s'est évanouie. Rien de ce qu'on faisait ne la réveillait..."

"EST-CE QUE QUELQU'UN PEUT ME DIRE QUI LUI A FAIT ÇA ?!"
Les yeux de Cole devinrent rouge vif, "Ça ne te regarde pas ! Est-ce que c'est TA compagne maintenant ?!"
"Tu vois ce que je veux dire, si elle avait eu CET homme pour la protĂ©ger, peut-ĂȘtre que ça ne serait pas arrivĂ©," cria Stace, levant les bras en l'air.
"Stacey Ramos, tu t'adresseras Ă  ton Alpha avec le respect qui lui est dĂ», c'est clair ?"
grogna Alex, ses yeux bleus glacés la fixant.
Elle hocha la tĂȘte en silence.
Andres baissa Ă©galement lĂ©gĂšrement la tĂȘte, montrant sa soumission, "Bien sĂ»r, ce n'est pas ma compagne Alpha, cependant..."
"Cependant quoi, Delta ?!"

"Pour le moment, tu ne l'as pas rejetée. Cela ferait d'elle notre Luna..."

AprĂšs la mort soudaine de son frĂšre, Lita reprend sa vie en main et dĂ©mĂ©nage Ă  Stanford, en Californie, le dernier endroit oĂč il a vĂ©cu. Elle est dĂ©sespĂ©rĂ©e de couper les ponts avec sa famille toxique et son ex toxique, qui la suit jusqu'en Californie. RongĂ©e par la culpabilitĂ© et perdant sa bataille contre la dĂ©pression, Lita dĂ©cide de rejoindre le mĂȘme club de combat auquel appartenait son frĂšre. Elle cherche une Ă©chappatoire mais ce qu'elle trouve Ă  la place change sa vie lorsque des hommes commencent Ă  se transformer en loups. (Contenu mature et Ă©rotique) Suivez l'auteur sur Instagram @the_unlikelyoptimist

Chapitre 1

« Qu'est-ce que je suis en train de faire ? »

Lita murmura ces mots Ă  la voiture vide, « C'est de la folie. » Secouant la tĂȘte, Lita passa ses mains sur sa bouche, parlant Ă  travers ses doigts. « Je vais me faire tuer. »

Lita se trouvait au milieu d'un parc industriel, abandonnĂ© depuis longtemps, ou du moins laissĂ© Ă  l'abandon dans son Ă©tat misĂ©rable. À travers le pare-brise de sa voiture, elle pouvait voir des bĂątiments en ruine et des fondations effondrĂ©es jonchant les arriĂšre-cours. Sa peau se tendit alors qu'elle fixait le bĂątiment dĂ©labrĂ© le plus proche et envisageait d'y entrer. Comme s'il n'y avait pas assez de films d'horreur qui commençaient de cette maniĂšre. Et mieux encore, cet endroit Ă©tait Ă  au moins trente minutes de la route principale et il restait moins d'une heure avant le coucher du soleil.

Prenant une profonde inspiration, elle baissa les yeux sur la photo dans sa main : un groupe de personnes posant joyeusement devant le mĂȘme bĂątiment qu'elle regardait maintenant. Seulement sur la photo, Lita ne pouvait pas voir le vaste dĂ©cor de bĂątiments de bureaux vides et d'asphalte dĂ©nudĂ©. Elle ne pouvait mĂȘme pas voir la porte d'entrĂ©e derriĂšre les corps ou les fenĂȘtres condamnĂ©es. Voir cela aurait pu la convaincre d'abandonner cette idĂ©e stupide, et maintenant il Ă©tait trop tard. Elle Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©e trop loin, avait pris trop de risques. Lita fixa la photo, passant ses doigts sur les lignes de pliage comme si cela pouvait rĂ©parer l'image effilochĂ©e.

Elle soupira, pliant la photo une fois de plus et la rangeant dans le pare-soleil de sa voiture pour la mettre en sĂ©curitĂ©. Lita passa son pouce sur son poignet intĂ©rieur, s'arrĂȘtant sur le tatouage qui disait tu penses avoir l'Ă©ternitĂ©, mais tu ne l'as pas. Elle pouvait encore entendre sa voix lui dire ces mots. Et elle avait vraiment besoin de ce courage maintenant.

Remontant sa manche, Lita se regarda dans le miroir et sortit de la voiture. Elle avait relevĂ© ses cheveux noirs en un chignon dĂ©sordonnĂ©, fatiguĂ©e de s'occuper de sa coiffure longue jusqu'Ă  la taille, et sa tenue surdimensionnĂ©e—un pantalon de survĂȘtement et un t-shirt Ă  manches longues de groupe—devait ĂȘtre trois tailles trop grandes pour elle maintenant. Ils n'Ă©taient pas grossiĂšrement surdimensionnĂ©s quand elle les avait achetĂ©s quelques annĂ©es plus tĂŽt, mais mĂȘme ses vĂȘtements volumineux ne faisaient rien pour cacher sa minceur. Un coup d'Ɠil Ă  son cou, ou mĂȘme Ă  ses poignets, et n'importe qui pouvait le voir.

Il n'y avait rien à faire pour les cernes sous ses yeux ou sa peau pùle non plus. Bien sûr, un peu d'anti-cernes aurait aidé, mais il n'y avait pas eu le temps et Lita ne pensait pas que quelqu'un à l'intérieur apprécierait qu'elle soit maquillée. Lita avait l'air aussi mal qu'elle se sentait, mais elle avait aussi eu l'air pire avant, donc cela devrait suffire. Elle n'était pas susceptible d'impressionner quelqu'un à l'intérieur, maquillée ou non, alors l'authenticité devrait suffire.

Traversant le parking, Lita observa les vĂ©hicules—un mĂ©lange de voitures dĂ©centes et de vieilles guimbardes plus une poignĂ©e de motos qui avaient connu des jours meilleurs. Certainement pas le type de luxe que ses parents attendraient pour elle. Bien, pensa-t-elle. Elle aimerait l'endroit un peu plus Ă  cause de cela. Tirant la porte mĂ©tallique lĂ©gĂšrement rouillĂ©e avec un grincement fort, Lita accepta le fait que l'argent pourrait ĂȘtre son seul atout ici et elle l'utiliserait.

Une fois Ă  l'intĂ©rieur, elle regarda autour du plan ouvert du gymnase avec anticipation. Elle ne savait pas ce qu'elle avait imaginĂ©, mais ce n'Ă©tait pas ça. DĂšs le moment oĂč elle entra dans le gymnase, elle aurait dĂ» se sentir mieux, ou au moins sentir que sa vie changeait pour le mieux. Mais le gymnase n'Ă©tait qu'un gymnase et rien Ă  son sujet ne la rĂ©parait magiquement. Bien sĂ»r, c'Ă©tait un endroit plus agrĂ©able qu'elle ne l'avait pensĂ©, mais cela ne voulait pas dire grand-chose.

Pourtant, il y avait quelque chose Ă  dire pour l'esthĂ©tique. C'Ă©tait de la taille d'un entrepĂŽt, suffisamment grand pour contenir plusieurs zones d'entraĂźnement espacĂ©es uniformĂ©ment. Ce qui ressemblait Ă  un ring de boxe standard et un ring avec une cage en mĂ©tal autour se trouvait contre le mur du fond. Elle n'avait jamais vu d'Ă©quipement de boxe de prĂšs, mais elle supposait que c'Ă©tait ainsi que cela ressemblait. Puis il y avait une zone avec rien d'autre que des tapis Ă©pais Ă  cĂŽtĂ© d'une autre section avec des sacs suspendus et des sacs avec des bases au sol. Elle avait vu des sacs d'entraĂźnement comme ça lors de ses recherches en ligne. PrĂšs de la porte d'entrĂ©e, Lita observa la double section de machines de cardio et de poids. MalgrĂ© l'extĂ©rieur rugueux, tout semblait relativement neuf et bien entretenu. La piĂšce sentait l'eau de Javel et les citrons, avec des lumiĂšres fluorescentes brillantes qui rĂ©vĂ©laient Ă  quel point tout Ă©tait propre. MĂȘme le sol en bĂ©ton semblait impeccable Ă  part des rainures rayĂ©es qui semblaient indiquer que quelqu'un avait traĂźnĂ© des meubles dessus.

En levant les yeux, elle pouvait voir des taches de rouille et des lignes de gouttes sur les tuyaux exposĂ©s. En rĂ©alitĂ©, il semblait que c'Ă©tait le bĂątiment lui-mĂȘme qui posait problĂšme. Si elle devait parier, Lita pensait que le propriĂ©taire de la salle de sport devait rĂ©nover petit Ă  petit. MĂȘme s'il y avait des imperfections, Lita sentait que la salle de sport avait une atmosphĂšre communautaire qu'elle apprĂ©ciait.

Les gens, c'était une autre histoire. Des hommes lourdement musclés allaient et venaient entre les sections, ayant l'air aussi imposants qu'elle l'avait imaginé. Des sourcils froncés et des lÚvres pincées suivaient son regard, et des expressions raides mais curieuses étaient tout ce qui l'accueillait. Rien de tout cela ne la faisait se sentir vraiment la bienvenue. Pouvait-elle les blùmer ? Elle se comparait silencieusement à tous les hommes en forme autour de la salle de sport et comprenait immédiatement pourquoi ils la regardaient avec suspicion. Ce n'était pas le fait qu'elle soit une femme, car elle pouvait voir quelques silhouettes féminines prÚs du fond de la salle. Non, c'était parce qu'elle ne ressemblait pas à quelqu'un qui avait déjà vu l'intérieur d'une salle de sport. En vérité, elle ne l'avait jamais fait, et cela la faisait se sentir terriblement déplacée.

C'était une idée terrible, pensa-t-elle encore, se donnant mentalement un coup de pied. Comment était-elle censée les convaincre de la laisser s'entraßner ici alors qu'elle ressemblait à l'équivalent humain d'un chaton nouveau-né ?

"Tu es perdue, fille ?" Un homme costaud avec une coupe militaire serrĂ©e demanda soudainement, sortant de nulle part. Il portait un sweat-shirt coupĂ© qui s'arrĂȘtait au bas de ses pectoraux et un pantalon d'entraĂźnement en nylon. Les deux articles portaient le nom de la salle de sport dessus—ce qui Ă©tait honnĂȘtement Ă  cĂŽtĂ© de la plaque. Il y avait beaucoup trop d'abdomen masculin visible, et les muscles n'Ă©taient pas cachĂ©s. Lita avala, essayant de garder ses yeux sur son visage. Peut-ĂȘtre Ă©tait-il un employĂ©, mais il pouvait aussi ĂȘtre le propriĂ©taire. L'homme marcha vers elle depuis une piĂšce Ă  l'arriĂšre, tapotant son front bronzĂ© avec une serviette. L'action ne fit que remonter son demi-shirt plus haut, et Lita se mordit la langue.

Elle étudia ses yeux bleus délavés, ses sourcils foncés qui ombrageaient son nez plus large et ses narines effilées. Elle ne pouvait pas déterminer si le bronzage subtil était une complexion naturelle ou le résultat du soleil. Quoi qu'il en soit, Lita prit note de ses traits, prévoyant de les comparer à la photo dans la voiture une fois de retour. Elle ne pensait pas avoir déjà vu quelqu'un avec autant de muscles. Large et massif, il se démarquait certainement dans une piÚce.

Il n'Ă©tait pas dĂ©sagrĂ©able Ă  regarder, tout le monde pouvait le voir, mais alors qu'il s'avançait vers elle, Lita se rendit compte qu'elle n'aimait pas l'aura qu'il dĂ©gageait. Quelque chose d'oppressant flottait dans l'air entre eux. C'Ă©tait comme s'il voulait la dominer par une menace physique, et son corps se rebellait. Lorsqu'il fut Ă  quelques pas, Lita rĂ©alisa qu'il Ă©tait probablement dix ou quinze centimĂštres plus grand qu'elle, et la façon dont il Ă©cartait lĂ©gĂšrement les Ă©paules le rendait encore plus imposant. Un mur d'homme. Elle ne put s'empĂȘcher de reculer d'un pas automatique alors qu'il rĂ©duisait les derniers centimĂštres d'espace entre eux.

"Je t'ai demandĂ©... tu es perdue, ma fille ?" rĂ©pĂ©ta-t-il, avec une lueur Ă©trange sur les lĂšvres. Pas exactement un sourire, mais pas une grimace non plus. Ce visage arrogant et la maniĂšre dont il s'essuyait la nuque avec la serviette firent tressaillir ses muscles de maniĂšre inattendue. Se moquait-il d'elle ou la rejetait-il ? PremiĂšrement, elle ne s'appelait pas ma fille, mais cela ne semblait pas le prĂ©occuper, et deuxiĂšmement, comment Ă©tait-elle censĂ©e rĂ©pondre Ă  sa question ? Pourquoi supposait-il qu'elle Ă©tait perdue ? Il Ă©tait impossible que quelqu'un se retrouve accidentellement dans une salle de sport cachĂ©e au fond d'une zone forestiĂšre dense. Elle devait savoir exactement ce qui se trouvait ici avant mĂȘme d'essayer. Ce n'Ă©tait donc pas vraiment une question, mais plutĂŽt une observation sur le fait qu'elle ne semblait pas Ă  sa place ici.

La maniĂšre dont Lita rĂ©pondrait Ă  ce mĂ©pris dĂ©terminerait probablement jusqu'oĂč cette interaction la mĂšnerait et elle avait besoin que cela se passe bien. Elle n'aimait pas qu'on lui parle de haut, mais elle avait l'habitude de ravaler sa fiertĂ© pour favoriser la paix, surtout avec des hommes comme celui-ci. Alors, elle fit exactement cela et afficha un sourire doux.

"C'est ici Alpha’s ?" demanda Lita, sa voix sortant plus petite qu'elle ne l'aurait voulu, et elle se racla immĂ©diatement la gorge. ParaĂźtre trop mentalement faible ne l'aiderait pas ici alors que son corps montrait dĂ©jĂ  Ă  quel point elle Ă©tait physiquement faible.

"Évidemment," il montra le logo sur son t-shirt, "Qu'est-ce que ça peut te faire ? Ton copain est ici ?"

"Quoi ? Non ? Non. Je veux juste parler au propriétaire," répliqua Lita, reconnaissante que sa voix ait pris une certaine mordant.

"On dirait que tu n'es pas sĂ»re de l'endroit oĂč se trouve ton copain, ma fille. Qu'est-ce qu'Alpha a fait cette fois ? Il a oubliĂ© de te rappeler ? Ça arrive parfois. Ça ne veut pas dire que tu devrais te pointer Ă  sa salle de sport. Tu es censĂ©e encaisser ça en privĂ©, ma chĂ©rie," ricana l'homme, croisant les bras sur sa poitrine. "Bien que, tu es un peu pĂąle et maigre pour son goĂ»t habituel... Tu as une compĂ©tence spĂ©ciale ?"

"Tu veux dire donner des coups de pied aux connards ?" demanda Lita, lui adressant un sourire atroce. Il commençait sérieusement à l'énerver, mais elle essayait de ne pas se concentrer là-dessus. Elle ne connaissait pas ces gens, et ils ne la connaissaient pas. Leurs suppositions n'avaient pas d'importance, se raisonna-t-elle, serrant les dents.

Il fit un bruit amusé au fond de sa gorge.

"Écoute," soupira Lita, "Je veux parler au propriĂ©taire parce que je veux m'inscrire Ă  la salle de sport—"

Le rire bruyant de l'homme coupa Lita. Il riait comme si elle venait de raconter la blague du siÚcle. Et cela brûlait, envoyant une vague de colÚre la traverser soudainement. Il attira les regards curieux de certains des autres hommes alors qu'il se tenait les cÎtés dans un accÚs de rire. Lita était à une seconde de ruiner ses chances ici avec ses répliques acerbes.

« Toi ? T’inscrire Ă  la salle de sport ? » Il Ă©clata de rire Ă  nouveau, « Tu ne pourrais mĂȘme pas—je veux dire, as-tu dĂ©jĂ  soulevĂ© quelque chose ? » Il reprit son souffle, « Je ne vais mĂȘme pas te demander si tu as dĂ©jĂ  donnĂ© un coup de poing, mais chĂ©rie, tu n’as probablement jamais fait un circuit auparavant. »

Lita se crispa, forçant un sourire qu'elle ne ressentait pas du tout. Il se moquait d'elle. Une sueur chaude et piquante perlait Ă  l'arriĂšre de son cou alors qu'elle pensait Ă  toutes les façons dont elle pourrait le rĂ©duire en miettes avec ses mots. Mais elle ne pouvait pas. Pas encore. Pas avant de parler au propriĂ©taire. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Lita comptait dans sa tĂȘte, essayant de se calmer. C'Ă©tait un truc que son frĂšre jurait par, et c'Ă©tait l'une des rares choses qu'elle avait trouvĂ©es utiles au fil des ans.

« Peux-tu juste m’emmener voir le propriĂ©taire, s'il te plaĂźt ? » Lita haussa un peu la voix pour qu'il puisse l'entendre par-dessus ses ricanements lourds. Elle devait se contrĂŽler. Sa mĂšre avait travaillĂ© dĂ©sespĂ©rĂ©ment pour freiner son agressivitĂ© parce que cela n'Ă©tait pas digne d'une dame. Elle avait des mĂ©dicaments prescrits pour quand les envies de Lita Ă©taient trop fortes. RĂ©cemment, elle avait l'impression de ne faire que prendre des pilules.

« Eh bien, je ne vais pas t’emmener voir le propriĂ©taire, mademoiselle-je-veux-aller-Ă -la-salle, » l'homme rĂ©ussit Ă  dire entre deux soupirs aprĂšs avoir tant ri. « Il n'aime pas ĂȘtre dĂ©rangĂ©. Et de toute façon, ce n'est pas la salle pour des selfies Insta ou quoi que ce soit que tu es venue faire ici. Ce n'est pas ce genre de salle. C'est un club de combat. Alors pourquoi tu ne retournes pas d'oĂč tu viens avec ton cul maigre. » Il commença Ă  se tourner.

Lita vit rouge. Pendant une fraction de seconde, elle eut l'impression de voir rouge, et cela la poussa Ă  grogner, « Je ne partirai pas tant que je n'aurai pas vu le propriĂ©taire. » Sa voix Ă©tait tombĂ©e dangereusement bas, mĂȘme si sa vision s'Ă©claircissait.

L'homme s'arrĂȘta, se retourna vers elle avec un tic Ă  la mĂąchoire, « Comment nous as-tu trouvĂ©s, de toute façon ? Nous ne faisons pas de publicitĂ©. »

« Un ami m'en a parlé. M'a donné l'adresse. »

Il haussa un sourcil, « Et qui est cet ami ? » La façon dont il redressa les épaules fit monter la chaleur au visage de Lita. Il ne croyait pas à son histoire. Elle pouvait à peine contenir la façon dont son sang pulsait d'agressivité. Cela empirait, pas s'améliorait. C'était une salle de sport, pas une société secrÚte. Qu'importait qui lui avait donné l'adresse ? Elle sortit une pilule de sa poche et l'avala avec une gorgée de sa bouteille d'eau pour apaiser sa colÚre.

« Et une droguée ? Pas question, ma belle, tu peux dégager. Je me fiche de qui t'a donné l'adresse ou pourquoi tu es ici. »

« C'est une prescription pour mes nerfs... et je suis sûre que ce n'est pas différent de ce que tu t'injectes pour avoir l'air comme ça, » dit-elle froidement, faisant un geste de la main sur sa silhouette. Elle ne manqua pas son expression choquée ni le sourire amusé qui suivit la surprise.

« Oh non, petite dame, tout ça, c'est naturel, » il fit un clin d'Ɠil, et Lita avala involontairement. Flirter la mettait mal Ă  l'aise parce que cela signifiait toujours qu'elle devait marcher sur des Ɠufs. « Bref, » il interrompit ses pensĂ©es, « merci d'ĂȘtre passĂ©e pour me faire rire, dĂ©gage. »

Elle inspira brusquement, redressa sa colonne vertébrale et lança, « Combien ? » Il étudia son visage pendant un moment, incertain de son sérieux.

« Que veux-tu dire par combien, ma douce ? » C'était mieux que de l'appeler fille, mais les surnoms n'étaient pas la tasse de thé de Lita et il l'avait déjà appelée plusieurs fois ainsi.

« Combien pour une adhésion d'un an ? »

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"Loup blanc ! Tue ce monstre !"
Ce cri a volĂ© mon dix-huitiĂšme anniversaire et a brisĂ© mon monde. Ma premiĂšre transformation aurait dĂ» ĂȘtre glorieuse—le sang a transformĂ© la bĂ©nĂ©diction en honte. À l'aube, ils m'avaient marquĂ© comme "maudit" : rejetĂ© par ma meute, abandonnĂ© par ma famille, dĂ©pouillĂ© de ma nature. Mon pĂšre ne m'a pas dĂ©fendu—il m'a envoyĂ© sur une Ăźle abandonnĂ©e oĂč les parias sans loup Ă©taient forgĂ©s en armes, forcĂ©s de s'entretuer jusqu'Ă  ce qu'un seul puisse partir.
Sur cette Ăźle, j'ai appris les recoins les plus sombres de l'humanitĂ© et comment enfouir la terreur dans mes os. Innombrables fois, j'ai voulu abandonner—plonger dans les vagues et ne jamais refaire surface—mais les visages accusateurs qui hantaient mes rĂȘves me repoussaient vers quelque chose de plus froid que la survie : la vengeance. J'ai Ă©chappĂ©, et pendant trois ans, je me suis cachĂ© parmi les humains, collectionnant des secrets, apprenant Ă  bouger comme une ombre, aiguisant ma patience en prĂ©cision—devenant une lame.
Puis, sous une pleine lune, j'ai touchĂ© un Ă©tranger en sang—et mon loup est revenu avec une violence qui m'a rendu entier. Qui Ă©tait-il ? Pourquoi pouvait-il rĂ©veiller ce que je croyais mort ?
Une chose est sûre : le moment est venu.
J'ai attendu trois ans pour cela. Je ferai payer tous ceux qui m'ont dĂ©truit—et je rĂ©cupĂ©rerai tout ce qui m'a Ă©tĂ© volĂ©.
L'histoire de Speed des Renégats téméraires

L'histoire de Speed des Renégats téméraires

21.4k Vues · Terminé · Catherine Thompson
Je suis Kelly. Tout le monde m'appelle Speed. Je suis une maniaque du contrĂŽle. Je maĂźtrise la piste de course. Je maĂźtrise ma voiture. J'ai maĂźtrisĂ© la maniĂšre dont j'ai Ă©levĂ© mon petit frĂšre sourd. Je vis pour le contrĂŽle. Sauf que dans ma vie personnelle, je n'ai aucun contrĂŽle et je ne sais pas comment gĂ©rer ça. Je ne sais pas oĂč je me situe. Dois-je suivre ce qu'on m'a toujours appris comme Ă©tant normal ou dois-je cĂ©der Ă  mes vĂ©ritables dĂ©sirs et les laisser s'exprimer ?

Je suis Brick. La premiĂšre fois que j'ai rencontrĂ© Speed, j'ai tout de suite vu qu'elle avait besoin de quelqu'un pour prendre les rĂȘnes. Elle avait besoin du Dom en moi pour l'aider Ă  explorer ses besoins et ses dĂ©sirs en toute sĂ©curitĂ©. Elle avait besoin de se soumettre Ă  moi et Ă  son vĂ©ritable moi. Elle avait besoin que je la guide alors qu'elle explore qui elle est et ce qu'elle veut. Elle a besoin d'un endroit sĂ»r que moi seul peux lui offrir pour dĂ©passer ce qui lui a Ă©tĂ© inculquĂ© comme Ă©tant juste et suivre son cƓur.

Je suis Gretchen. Je suis une bunny pour les Renegades. Ça me convenait jusqu'Ă  ce que je rencontre Speed. Elle est tout ce que j'ai toujours voulu. Avant que je puisse faire un pas, elle dĂ©couvre que je suis une bunny et refuse de me parler. Pour Speed, je suis prĂȘte Ă  renoncer Ă  ĂȘtre une bunny et Ă  travailler avec Brick pour que Speed baisse ses dĂ©fenses. Je suis prĂȘte Ă  partager Speed avec Brick pour qu'elle obtienne ce dont elle a besoin de nous deux. Speed a besoin de nous ensemble. Nous devons juste conquĂ©rir son cƓur et lui faire accepter son vĂ©ritable moi.
Paradis Cruel - Une Romance Mafieuse

Paradis Cruel - Une Romance Mafieuse

619.4k Vues · Terminé · nicolefox859
Qu'y a-t-il de plus embarrassant qu'un appel de poche ?
Appeler son patron par accident...
Et lui laisser un message vocal indécent pendant qu'on est, euh... en train de « penser » à lui.

Être l'assistante personnelle de Ruslan Oryolov est un vĂ©ritable enfer.
AprÚs une longue journée à satisfaire les moindres caprices du milliardaire, j'ai grand besoin de relùcher la pression.
Alors, en rentrant chez moi ce soir-lĂ , c'est exactement ce que je fais.

Le problÚme, c'est que mes pensées restent obnubilées par ce connard de patron qui me gùche l'existence.
Ce n'est pas un drame — car parmi les nombreux pĂ©chĂ©s de Ruslan, ĂȘtre divinement beau est sans doute le plus dangereux.
Ce soir, fantasmer sur lui est exactement ce qu'il me faut pour atteindre l'extase.

Mais quand je baisse les yeux vers mon téléphone, coincé contre moi,
C'est lĂ , sous mes yeux.
Un message vocal de 7 minutes et 32 secondes...
Envoyé à Ruslan Oryolov.

Prise de panique, je balance mon téléphone à l'autre bout de la piÚce.
Mais impossible de réparer les dégùts causés par mon orgasme particuliÚrement sonore.

Alors, que faire ?
Mon plan consistait simplement à l'éviter et à faire comme si de rien n'était.
AprÚs tout, un homme aussi occupé n'écoute jamais sa messagerie vocale, pas vrai ?

Sauf que, lorsqu'il m'envoie une invitation pour un entretien en tĂȘte-Ă -tĂȘte d'une durĂ©e d'exactement 7 minutes et 32 secondes,
Une chose est sûre :
Il.
A tout.
Entendu.
Au Nord

Au Nord

174.8k Vues · En cours · eenboterham
"Je préfÚre tes gémissements, tes halÚtements et tes plaintes. Ne les retiens pas, et je serai plus que satisfait..."
Mes mains glissent de sa mùchoire à ses cheveux, tirant légÚrement sur les pointes. Ses mains descendent le long de mon corps et soulÚvent le tissu de ma chemise, il dépose un baiser humide juste à cÎté de mon nombril. Je me tends en laissant échapper un halÚtement. Il remonte lentement, couvrant mon ventre de baisers doux, explorant mon corps du regard jusqu'à ce que la chemise soit complÚtement enlevée et que sa bouche soit sur mon cou.


Aelin a été maltraitée par sa meute aussi loin qu'elle se souvienne, mais alors que les menaces du Royaume des Vampires deviennent de plus en plus palpables, sa meute doit appeler les Nordiques pour les aider à s'entraßner et se préparer à affronter le Royaume des Vampires. Que se passe-t-il lorsque l'Alpha du Nord s'intéresse à Aelin ?
La Compagne Détestée du Roi Alpha

La Compagne Détestée du Roi Alpha

174.2k Vues · Terminé · Night Owl
— Moi, Raven Roman, je te rejette, toi, Alpha King Xander Black, comme Ăąme sƓur. dis-je d’une voix ferme malgrĂ© la douleur qui me broyait le cƓur.

Il renversa la tĂȘte en arriĂšre et Ă©clata d’un rire sombre, menaçant.

— Toi ? Me rejeter, moi ? Je refuse ton rejet, tu ne m’échapperas pas, petite Ăąme sƓur, cracha-t-il, la voix pleine de haine. Parce que je vais te faire regretter d’ĂȘtre nĂ©e. Tu supplieras pour la mort, mais tu ne la trouveras pas. C’est ma promesse.

Raven Roman est la louve la plus dĂ©testĂ©e de sa meute, condamnĂ©e pour un crime que sa famille a commis contre la Famille Royale. HarcelĂ©e, humiliĂ©e, traitĂ©e comme une malĂ©diction, elle a survĂ©cu Ă  chaque coup que le destin lui a portĂ©, jusqu’au jour oĂč il lui assĂšne le plus cruel de tous.

Son Ăąme sƓur prĂ©destinĂ©e n’est autre que l’Alpha King Xander Black, le souverain impitoyable dont la famille a jadis Ă©tĂ© trahie par la sienne. L’homme qui la veut dĂ©truite. Quand elle tente de le rejeter, il refuse, jurant de faire de sa vie un vĂ©ritable cauchemar.

Mais rien n’est jamais aussi simple que la haine.

Des vĂ©ritĂ©s sont enfouies sous leur passĂ© commun — secrets, mensonges, et cette attraction dangereuse qu’aucun des deux ne peut nier. Un lien qui refuse de se briser. Et Ă  mesure que leurs mondes entrent en collision, Raven commence Ă  dĂ©voiler les tĂ©nĂšbres qui ont façonnĂ© leurs deux destins.

Trahison. Puissance. Un ennemi tapi dans l’ombre. Xander et Raven parviendront-ils Ă  dĂ©passer les pĂ©chĂ©s de leur lignĂ©e et Ă  se dresser ensemble contre les forces qui menacent leur monde ? Ou leur haine les consumera-t-elle bien avant que la vĂ©ritĂ© puisse les libĂ©rer ?
LA JEUNE DEMOISELLE DE LA CAMPAGNE EST INCROYABLEMENT CHIC !

LA JEUNE DEMOISELLE DE LA CAMPAGNE EST INCROYABLEMENT CHIC !

37.8k Vues · Terminé · INNOCENT MUTISO
NĂ©e avec une constitution fragile, Ariel Hovstad est dĂ©testĂ©e par sa famille. Depuis que Mme Kathleen Hovstad a donnĂ© naissance Ă  des jumelles, Ariel et Ivy Hovstad, elle est alitĂ©e. Elle croit qu'Ariel porte malheur, car chaque fois qu'elle est en contact avec elle, sa santĂ© se dĂ©tĂ©riore encore plus. Craignant d'ĂȘtre encore plus malchanceuse, Mme Kathleen ordonne Ă  son mari, M. Henry Hovstad, de se dĂ©barrasser d'elle lorsqu'elle a trois ans.

M. Henry l'envoie à la campagne pour vivre avec une parente éloignée, sa grand-mÚre. Des années plus tard, sa grand-mÚre meurt, et Ariel est forcée de retourner chez sa famille. Tout le monde la voit comme une ennemie à la maison, donc elle est détestée. Elle est soit dans sa chambre, soit à l'école.
(Dans sa chambre la nuit, son téléphone portable sonne soudainement)

Personne X : Salut patron, comment ça va ? Tu m'as manqué ? Oh, ta famille te traite bien ? Patron, tu t'es enfin souvenu de moi, bouhou...
Ariel : S'il n'y a rien d'autre, je raccroche.
Personne X : HĂ© patron, attends, je-

Qu'est-il arrivĂ© Ă  son image de campagnarde ? N'Ă©tait-elle pas censĂ©e ĂȘtre pauvre et indĂ©sirable ? Pourquoi cet... subordonnĂ© la flatte-t-il ainsi ?

Un beau matin, alors qu'elle se rend Ă  l'Ă©cole, un inconnu qui ressemble Ă  un dieu grec apparaĂźt soudainement. Il est froid, impitoyable, un bourreau de travail, et garde ses distances avec toutes les femmes. Son nom est Bellamy Hunters. À la surprise gĂ©nĂ©rale, il lui propose de la conduire Ă  l'Ă©cole. N'Ă©tait-il pas censĂ© dĂ©tester les femmes ? Que s'est-il passĂ© exactement ?

Celui qui était autrefois connu comme un bourreau de travail a soudainement beaucoup de temps libre, qu'il utilise pour courir aprÚs Ariel. Tous les commentaires négatifs sur Ariel sont toujours réfutés par lui.

Un jour, sa secrétaire vient le voir avec une nouvelle : "Patron, Mlle Ariel a cassé le bras de quelqu'un à l'école !"

Le grand patron se contente de ricaner et rĂ©pond : "N'importe quoi ! Elle est trop faible et timide ! Elle ne peut mĂȘme pas faire de mal Ă  une mouche ! Qui ose inventer de telles rumeurs ?"